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<title>What's new in Pikliz.com's Fotki albums</title>
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<description>Recently created and updated albums</description>

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<title>Fotki.com</title>
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<title>Hommage à Gesner Armand.</title>
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<description><![CDATA[
<table cellpadding=8px width=100% cellspacing=0 bgcolor=white>
       <tr><td rowspan=2 valign=top width=120px>
<table cellpadding="1px" cellspacing="0" bgcolor="gray"> <tr> <td align="center" valign="middle"> <table width="126" height="86" cellspacing="3px" cellpadding="0" bgcolor="white"> <tr> <td valign="middle" align="center"><a href="http://public.fotki.com/pikliz/last_event_covered/hommagegesner-armand/"><img border="0" src="http://images25.fotki.com/v886/photos/2/207386/6432441/gacerfvolants-th.jpg"></a></td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  
       </td><td valign=top>
            <font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial">
<b>"Hommage à Gesner Armand." Album</b><br>





</font></td></tr>
<tr><td><font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial" color=Gray>
par Frankie Morone.<br><br>Les sujets caractéristiques de son art sont : des pigeons, des décors de banlieue, des chaises en paille, des objets de rituels vaudou ...Si le corps humain en général et celui de la femme en particulier ont dominé l'Ecole de la Beauté, Gesner Armand a choisi un autre détour: ennoblir le décor quotidien.<br><br>Gesner Armand a laissé, en Haiti comme en France et au Vénézuela, son empreinte sur la peinture moderne de la deuxième moitié du XXeme siecle. Selon Gesner Armand: Il faut [... ]absorber tout ce dont on a besoin,? du dehors? sans se laisser marquer totalement par une tendance nette. On rejoint par consequent l' universalité que l' art réclame.  [...[ Je veux que ma peinture soit belle, avec le pouvoir de saisir par le ventre celui qui la regarde.   [....]&quot;<br><br>Ses exhibitions:<br><br>1957: Salon V de Pintura, Santiago, Cuba.<br>1958: Biennale d’Aquarelle, Mexico- USA- Canada<br>1960: Gallery Diana, Mexico, D.F. and Pennsylvania, USA<br>1962: Museum of Modern Art, Paris.<br>1974: Museum of Modern Art in Latin America, Washington D.C.<br>1975: Gallery Corcoran, Washington D.C.<br>1977: Gallery Marassa, Haiti.<br>1981: IV Biennale d’Art de Medellin, Colombia.<br>1987: I Biennale International art, Cuenca, Equator.<br>1989: Modern art of Haiti, Fort de France, Martinique.<br>1992: I Biennale International art of the Caribbean and of Latin Central America, Santo Domingo.<br>1994: Biennale Cuenca, Equador.<br>1995: Center Wilfredo Lam, Havana, Cuba. Center of Bella Artes, Maracaibo, Venezuela.<br>1995: IV and V Salon of Design Foundation Arawaks, S.D.<br>1996: Center Albert Borschette, Brussels, Belgium.<br>1997: IV and V Salon of Design Foundation Arawaks, S.D.<br>1999: Pictural Vision of Hispaniola, Museum of the Americas, San Juan, Puerto Rico.<br><br>Je me rappelle quand j' étais gosse j'observais sa déxtérité, et sa passion pour l' art. J' ai toujours<br>voulu peindre comme lui. Personellement,  je pense qu' il est un des meilleurs peintres Haitiens. Son départ pour l' au dela m' a beaucoup peiné. Que ton âme repose en paix Nènè.<br><br>
</font></td><tr>
</table>
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<pubDate>Sat, 5 Jul 2008 02:31:59 GMT</pubDate>
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<title>Petit Séminaire Collège St. Martial.</title>
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<description><![CDATA[
<table cellpadding=8px width=100% cellspacing=0 bgcolor=white>
       <tr><td rowspan=2 valign=top width=120px>
<table cellpadding="1px" cellspacing="0" bgcolor="gray"> <tr> <td align="center" valign="middle"> <table width="126" height="86" cellspacing="3px" cellpadding="0" bgcolor="white"> <tr> <td valign="middle" align="center"><a href="http://public.fotki.com/pikliz/photos_de_classe_au/flash_back_at_petit/"><img border="0" src="http://images36.fotki.com/v1161/photos/2/207386/2911317/AirShow061-th.jpg"></a></td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  
       </td><td valign=top>
            <font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial">
<b>"Petit Séminaire Collège St. Martial." Album</b><br>


Album date: (Oct 10, 2005)<br>


</font></td></tr>
<tr><td><font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial" color=Gray>
Photos brought to you by:  Emmanuel Ardouin, Christian Nicolas, François Adrien, Edouard Francoeur, Patrick Joseph, Réginald Paul, Jacques Léon-Emile, Pierre Louis-Charles, Lesly Leroy (SLG), Frankie Morone, Clio Liautaud, Weston Etienne, Hervé Fanini Lemoine, Guy Carrié, Gary Moise, Ronald Lemieux & Réginald Lohier.<br><br>Les spiritains et le séminaire-collège Saint-Martial en Haïti <br><br>par Philippe Delisle<br>Maître de conférences<br>à l'Université de Lyon III. <br><br>Dans son célèbre ouvrage &quot;Haïti ou la République noire&quot;, l'ancien consul britannique Spenser Saint John affirme que le séminaire - collège Saint Martial constitue &quot;la meilleure école&quot; du pays. Entrés en Haïti à la faveur du concordat signé entre le Saint-Siège et Haïti en 1860, les Spiritains se voient confier la direction de cet établissement dès sa fondation. Ils en feront un exemple d'enseignement ouvert et moderne. <br><br>Un collège fondé avec l’appui du gouvernement<br>L’archevêque de Port-au-Prince songe à fonder un petit séminaire collège en Haïti dès 1861. L’établissement est finalement ouvert en 1865, sur un terrain donné par le gouvernement à proximité de la capitale. Placé sous la direction d'un ancien aumônier de Marine, l'abbé Dégerine, le nouveau collège accueille seulement une quarantaine d'élèves durant l'année 1866, Cependant, les inscriptions augmentent rapidement, au point que les locaux deviennent trop exigus. Le président Nissage-Saget propose à l'archevêque un terrain près de la cathédrale et des travaux sont lancés. En octobre 1870, alors que les spiritains sont pressentis pour reprendre la direction de l'établissement, le bâtiment secondaire est achevé, les fondations du corps principal sont posées, et le gouvernement s'engage à salarier un supérieur, un économe et quatre professeurs.<br><br>L’intervention des pouvoirs publics, qui fournissent gracieusement des terrains et prennent en charge le salaire des enseignants, ne doit pas surprendre. Depuis ses débuts, la &quot; République noire &quot; manque cruellement d'écoles et de personnel pour les animer. En l'absence de structures d'enseignement satisfaisantes, les élites du pays ont dû se résoudre à envoyer à grands frais leurs enfants étudier outre-Atlantique. L’installation à Port-au-Prince d'un collège catholique comble donc les attentes des classes dirigeantes. L’implication de la congrégation du Saint-Esprit, qui administre déjà les petits séminaires des Antilles françaises, apparaît certainement comme un gage de réussite. Le recours à une congrégation permet de disposer d'un personnel suffisant et adapté aux différentes tâches. En avril 1873, le collège Saint-Martial emploie 6 Pères du Saint-Esprit, 4 Frères et un postulant.<br><br>Le pari de la modernité.<br><br>Désireux de s'attirer les bonnes grâces des élites locales et de conserver le soutien de l'administration, les spiritains  choisissent de développer un enseignement de qualité et surtout de jouer la carte de la modernité. En mai 1875, engageant le gouvernement à promulguer une loi qui augmentera les subventions, le journal d'inspiration catholique Le Peuple souligne que le petit séminaire de Port-au-Prince est &quot;un véritable collège ( ... ) ayant le même programme que celui des lycées de Paris&quot;. Il ajoute que l'établissement possède &quot;une bibliothèque à l'usage des élèves&quot;, tente de constituer &quot;un cabinet d'histoire naturelle&quot;, et bénéficie même d'un &quot;immense bassin où les enfants peuvent ( ... ) apprendre la natation&quot;. Un peu à l'image des missionnaires jésuites dans la Chine du XVIème siècle, les spiritains cherchent à attirer l'attention des élites en promouvant la science européenne.<br><br>En novembre 1875, le journal Le Peuple rend hommage au Père Weik, qui a organisé deux ans plus tôt une compagnie de pompiers avec les élèves du séminaire collège. L’organe de presse rapporte que les jeunes soldats du feu viennent de se doter d'une pompe à vapeur et évoque avec émerveillement la démonstration spectaculaire effectuée dans la rue des Fronts-Forts. A la fin de l'année 1881, le même journal remarque incidemment que, lors de la distribution des prix au collège Saint-Martial, le Père Weik a &quot;réjoui&quot; l'assistance &quot;avec la lumière électrique&quot;, véritable &quot;soleil qui ne brûle pas&quot;.<br><br>Les réalisations annexes frappent les esprits et ébranlent même les défenseurs de l'enseignement public. Dans un ouvrage publié en 1906, un ancien député qui s'était battu pour réhabiliter le lycée national, concède que les professeurs du séminaire collège ont apporté à Haiti plusieurs &quot;fondations d'une utilité réelle et incontestable &quot;. Il cite d'abord la compagnie de pompiers fondée par le Père Weik. Il observe ensuite qu'en 1878, les enseignants de Saint-Martial ont créé une station météorologique. Un observatoire a été installé dans un ancien fortin situé à l'angle Nord-Ouest de l'établissement. Enfin, l'auteur indique qu'au début des années 1880, le Père Weik a décidé d'exposer à l'intérieur du collège &quot;des curiosités naturelles et des souvenirs historiques&quot;. Il remarque que cette initiative a donné naissance au seul musée du pays jusqu'en 1904.<br><br>Une oeuvre épargnée par les attaques anticléricales<br><br>A partir des années 1870, à la fois en réponse aux exigences du clergé et en adéquation avec l'évolution politique française, un vigoureux anticléricalisme s'affirme au sein des élites locales. Sans doute parce qu'ils concourent à former les élites et manifestent un certain goût pour la modernité scientifique, les professeurs du séminaire collège semblent relativement épargnés par les attaques anticléricales. Les critiques à l'égard du collège Saint-Martial restent fort ponctuelles. En janvier 1876, le président Domingue déplore par exemple que le petit séminaire collège n'ait pas réussi à susciter un nombre important de vocations sacerdotales parmi la jeunesse haïtienne. Deux ans plus tard, après avoir souligné la réussite de la récente cérémonie de distribution des prix, le journal officiel haïtien s'étonne que la commission publique d'examen ne soit pas autorisée à évaluer la qualité de l'enseignement dispensé. Les vœux de l'administration seront comblés quelques années plus tard, puisqu'à partir de 1886, le séminaire collège, qui dépendait de l'administration des Cultes, est rattaché au ministère de l'instruction publique, et donc soumis à la visite périodique d'inspecteurs publics. Huit ans plus tard, l'établissement adopte même les programmes officiels haïtiens.<br><br>Aux Antilles françaises.<br><br>Reprenant à partir de 1871 la direction du petit séminaire collège de Port-au-Prince, les spiritains en ont rapidement fait un établissement de prestige, très prisé par la bourgeoisie locale et choyé par les gouvernements successifs. Les congréganistes bénéficient évidemment d'un contexte assez particulier. Dans une &quot; République noire &quot; de plus en plus désorganisée économiquement, la réhabilitation des lycées nationaux demeure à l'état de projet.<br><br>Aux Antilles françaises, la donne est bien différente. Les élites de couleur qui accèdent aux responsabilités politiques dans les années 1870 en s'appuyant sur le retour du suffrage universel professent-elles aussi un vigoureux anticléricalisme. Mais, contrairement aux dirigeants haïtiens, elles peuvent compter sur le soutien de la métropole pour développer rapidement un enseignement laïc. L’exemple de la Martinique est tout à fait significatif. Le séminaire collège administré par les spiritains, qui avait jusqu'alors joui d'une véritable situation de monopole, doit subir à partir de 1881 la concurrence d'un lycée public solidement organisé. Les élèves de couleur et les boursiers délaissent immédiatement l'établissement religieux, qui perd le soutien financier administratif.<br><br>Le cas de la caraïbe francophone démontre donc que la stratégie des congrégations missionnaires n'est pas monolithique et que les situations de terrain imposent de profonds aménagements. Devenus en Hai'ti les formateurs relativement &quot;progressistes&quot; des élites noires, les spiritains sont considérés dans d'autres îles comme les défenseurs d'un certain conservatisme blanc... <br>--------------------------------------------------------------------<br>1- Le P. Weik au milei d'un groupe de personnalités haïtiennes. Premier directeur de Saint-Martial, il est aussi le créateur de la compagnie de pompiers de l'établissement, de l'observatoire et du premier musée dans le pays.<br>2- Le séminaire-collège Saint-Martial en 1884.
</font></td><tr>
</table>
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<pubDate>Thu, 3 Jul 2008 17:26:40 GMT</pubDate>
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<title>Musicians Gallery</title>
<link>http://public.fotki.com/pikliz/art__culture_of_haiti/music__art/music_and_haitian/</link>
<description><![CDATA[
<table cellpadding=8px width=100% cellspacing=0 bgcolor=white>
       <tr><td rowspan=2 valign=top width=120px>
<table cellpadding="1px" cellspacing="0" bgcolor="gray"> <tr> <td align="center" valign="middle"> <table width="126" height="86" cellspacing="3px" cellpadding="0" bgcolor="white"> <tr> <td valign="middle" align="center"><a href="http://public.fotki.com/pikliz/art__culture_of_haiti/music__art/music_and_haitian/"><img border="0" src="http://images116.fotki.com/v698/photos/2/207386/2687045/P1010120-th.jpg"></a></td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  
       </td><td valign=top>
            <font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial">
<b>"Musicians Gallery" Album</b><br>


Album date: (Dec 10, 2005)<br>


</font></td></tr>
<tr><td><font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial" color=Gray>
Some Photos by: Manny Ardouin - Gilbert Saurel - Francois Adrien  and other photographers. Album actif<br><br>Ils transposent la souffrance, la joie, le temps et leurs souhaits en musique. E. Ardouin <br><br>LA MUSIQUE A TRAVERS L'HISTOIRE D'HAITI<br> par Pierre-Antoine DORISCA<br>Article paru dans &quot;Ecouter Voir&quot;, magazine d'information des professionnels de la musique, N° 44-45, août 1999<br>--------------------------------------------------------------------<br><br>Chaque île de la Caraîbe possède sa tradition musicale. La musique haïtienne prend sa source dans le mariage de trois cultures : l'européenne, l'africaine et la caraïbéenne. De gré ou de force, les Européens, Africains se sont introduits dans l'île d'Haïti et ce mélange d'ethnies et de civilisations a favorisé la naissance d'une expression musicale très variée.<br><br>La colonisation<br><br>Lorsque les Espagnols débarquent à Haiti (l'île montagneuse) le 5 décembre 1492, ils trouvèrent l'île merveilleuse et la dénomma Hispaniola (la petite Espagne). Ils pensèrent avoir atteint une région inconnue des Indes et ils donnèrent le nom d'indiens aux habitants de l'île, qui les accueillirent avec bienveillance. ale suis en grande amitié avec le roi de ce pays au point qu'il se fait honneur de m'appeler son frère et de me traiter comme tel, écrivait Colomb en 1492.<br><br>Nous savons par le biais de chroniqueurs de l'époque et aussi par les collectionneurs précolombiens que la civilisation des Caraïbes n'était pas aussi développée que celle des Aztèques du Mexique et des Incas du Pérou. Néanmoins ils avaient atteint un degré assez élevé de civilisation. Leurs poètes ou sambas composaient de charmants poèmes appelés areytos que les Indiens disaient sur le ton chantant au rythme du tambour le mayohuacan.<br><br>La surprise de la découverte passée, les conquistadors ne tardèrent pas à asservir la population indienne qui fut vite décimée par les travaux très durs que leur imposent les Espagnols et par les maladies amenées d'Europe. L'anéantissement systématique de la population indienne ne permit pas aux chants indiens de parvenir jusqu'à nous. L'unique pièce musicale, considérée comme un hymne guerrier serait ce fameux refrain chanté à l'assaut des forts espagnols par les Caraïbes : &quot;A-ïa Bombé lama samana quana&quot;. <br><br>Après l'extermination des aborigènes remplacer la main d'ouvre indienne par les conquistadors espagnols, pour qui diminuait, encouragé par le prêtre Bartholomé de Las Casas, importèrent des noirs d'Afrique 1503. Ainsi débuta la traite des noirs qui allait déverser dans le nouveau monde des millions de Noirs arrachés sur le sol d'Afrique.<br><br>Puis vinrent les premiers aventuriers français qui s'établirent au Nord de l'île jusqu'à ce que par le traité de Ryswick, signée en 1697, leur cédât la partie occidentale de l'île qu'ils dénommèrent Saint-Domingue. Les Français intensifièrent la Traite des Noirs commencée par les Espagnols pour les besoins de la colonie en pleine expansion.<br><br>Les esclaves importés d'Afrique en très grand nombre étaient d'originel divers, Moreau de Saint-Rémy a recensé en 1789 une trentaine d'ethnies dans la colonie de Saint Domingue dont parmi les plus représentatives Sénégalais, Bambaras, Mandingues, Sobos, Kangas, Aradas, ou radas, Caplons, Fons, Mahis, Ibos, Nagos, Congos, Mayombés. Du brassage de ces tribus et au contact de la culture européenne est née une culture, une langue le créole, une religion (le vodou).<br><br>Tandis que les autres composantes de la société saint-dominguoise reproduisaient les travers et les formes musicales de la Métropole, les infortunés fils d'Afrique malmenés retrouvaient un consolation momentanée dans la bamboula, ces complaintes toujours tristes qu'ils fredonnaient dans leur grande misère. Mais surtout sous le couvert de conversion au catholicisme imposée par les Blancs, les Noirs ont pu conserver leur religion ancestrale avec ses chants et ses danses selon les rites principaux : petro, nago et rada, qui forment le culte vodou, un composant intime de la vie du peuple haïtien.<br><br>La musique vodouesque<br><br>La musique vodouesque, d'essence africaine, intègre les prières, les chants, les danses et la musique instrumentale. Elle est soutenue par un accompagnement rythmique dont les instruments peuvent être divisés en deux groupes : les idiophones et les membraphones. Les idiophones sont de trois sortes : le ogan, la clochette et l'asson? Les membraphones sont composés d'une batterie de tambours : l'assotor (le plus grand), le manman, le second et la boulah (rite rada).<br><br>Il ne faut pas non plus négliger le fait que cette musique a contribué à galvaniser, électriser le courage des esclaves dans leurs luttes pour la liberté.<br><br>L'indépendance<br><br>C'est aux accents de musiques militaires, d'orchestres, de danses, de chansons que fut célébrée l'indépendance d'Haïti le premier janvier 1804. Les colons avaient permis aux esclaves noirs d'étudier la musique européenne. Chaque habitation possédait ses Nègres-artistes employés pour le plaisir de leurs maîtres. Déjà en 1791, Toussaint Louverture, à la tête d'une petite armée bien organisée, avait sa fanfare. Selon le musicologue haïtien Constantin Dumerve, ce corps de musique avait accompagné le gouverneur Louverture à l'occasion de la remise du Môle Saint Nicolas au général anglais Maitland en 1798.<br><br>Les gouvernements qui se sont succédé à la suite de l'indépendance s'éaient fait un point d'honneur de promouvoir la musique dans le pays. L'Ecole Nationale de Musique, la première du pays, fut crée le 20 Janvier 1859 (Moniteur 1860) par les soins du Président Nicolas Geffrard qui composa lui-même la musique de l'hymne national d'Haïti, la Dessalinienne. Par la suite, les écoles se sont multipliées à travers le pays. On assista à une véritable explosion de la musique savante.<br><br>La création de Petit Séminaire St Martial en 1865 vient compléter ce dispositif qui eut pour résultat un foisonnement de musiciens de grand talent dont les noms sont parvenus jusqu'à nous. Ce sont les Occide Jeanty, Julien Courtois, Nicolas F. Geffrard, Lyncée Duroseau, Théramène Ménès, Fernand Frangeuil qui a révolutionné la meringue haïtienne. Du repertoire très riche de ces talentueux musiciens, qui cultivé avec succès des genres musicaux comme la valse, le menuet, la meringue, la marzurka, la marche, la polka, nous retiendrons l'excellente méringue, encore très populaire en Haïti, &quot;Choucoune&quot; (musique de Michel Mouton, paroles du poète-musicien Oswald Durand).<br><br>La bal haïtien, la méringue et le compas<br><br>On ne peut parler de la musique haïtienne sans relater la tradition des bals en Haïti. La musique a toujours été synonyme de danse depuis le temps des tournées nocturnes des esclaves au fond des forêts de Saint Domingue jusqu'à nos jours. Le bal étant le principal loisir organisé du pays, les Haïtiens de toutes catégories sociales ne désemplissaient ces lieux de danses qui ont contribué au développement de la musique populaire des années 60.<br><br>Après le règne de la meringue est apparu un nouveau rythme, le compas : innovation rythmique apportée par la compétition musicale entre deux musiciens d'exception, Webert Sicot et Nemours Jean Baptiste. C'est en effet à la fin des années 50 que ces deux comparses après avoir débuté et joué dans &quot;L'Ensemble aux calebasses&quot; (du nom d'un night club de Mariani dans banlieue sud de Port au Prince) fondèrent chacun de leur coté un groupe musical le &quot;Compas Direct'' pour Nemours Jean-Baptiste et la &quot;Cadence Rempa&quot; pour Webert Sicot.<br><br>De cette lutte musicale fratricide, c'est le &quot;Kompas direct'' qui a survécu. Cette musique, vouée à la dalle et à la détente, basée sur une formule rythmique que certains disent proche du merengue dominicain d'autres du &quot;Calypso'', a fait danger toute la population : les pauvres des bidonvilles et la bourgeoisie des quartiers riches. Et pendant longtemps, cette musique a été le seul moyen d'expression de tout un peuple vivant sous le joug dictatorial des Duvalier.<br><br>Le dictateur a tenté d'utiliser la popularité de ces ensembles musicaux et de leur nouveau rythme pour alimenter sa propagande. Les meringues carnavalesques &quot;Min djet la'' (1965) de Webert Sicot et ''Tou limin'' (1965) de Nemours Jean-Baptiste chantent les nouvelles initiations électriques et l'arrivée des avions à réactions à l'aéroport international que venait d'inaugurer le dictateur.<br><br>Par la suite, toute une pléiade de talentueux musiciens vont suivre les sillons tracés par ces prestigieux aînés, pour perpétuer un mouvement musical qui inondera toutes les Caraïbes, l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Afrique. A la fin des années 60, les orchestres tels que les Shleu-shleu, les Gypsies, les Difficiles, Ambassadeurs ont remplacé les formations de Nemours et Sicot. Ces groupes, appelés mini-jazz, étaient composés de deux guitaristes, d'une guitare basse, d'une batterie, d'un saxophone alto et d'un chanteur, et avaient fait le bonheur des mélomanes.<br><br>Avec les Skah Shah, Tabou Combo, DP Express, Frère Déjean, Coupé Cloué, Bossa Combo, Magnum Band, System Band Tropicana, Septentrional, la musique haïtienne exercera un véritable leadership dans les Caraïbes. Au point que les musiciens antillais durent fonder une association de défense des artistes locaux. Des musiciens très talentueux s'illustrèrent pendant période : Rosini Jean-Baptiste dit ti Manno, Gesner Henri (le roi Coupé) et les autres ont contribué à l'évolution de cette musique dansante destinée à distraire le peuple, mais qui porte une véritable identité haïtienne. Nous y retrouvons beaucoup de traits de la culture haïtienne<br><br>Nous ne pouvons non plus passer sous silence le fait que cette musique populaire a su à sa manière, participer à la lutte du peuple haïtien contre la dictature des Duvalier. Les textes sarcastiques des troubadours comme Manno Charlemagne (Jebede, 1979), Beethova Obas (Le chant de la liberté), la poésie tapageuse d'un Gérald Merceron feront trembler l'édifice duvaliériste.<br><br>Cependant, après avoir assisté à la fin des années 70, à la marée musicale antillaise (Guadeloupe, Martinique, NDLR) portée par les Grammacks, les Aiglons, et Exile One, la musique haïtienne a cédé à la puissante machine qu'a représenté le Zouk dans les années 80. Juste revanche, dira-t-on!! La nouvelle tendance de la musique haïtienne (&quot;Nouvelle Génération'') ne fait pas le poids. Et de plus en plus, la musique populaire haïtienne perd cette force identitaire qui la caractérisait. Il est aujourd'hui difficile de différencier certains groupes haïtiens d'un groupe antillais. La &quot;nouvelle génération'' s'aligne sur les mélodies antillaises. Les nouvelles techniques sont passées par là !<br><br>La musique haïtienne semble traverser une période de stagnation. Les &quot;groupes racines'': Boukan Guinin, Boukman Expérience, comme par réaction à cette léthargie, ont remis au goût du jour les rythmes de la musique vodouesque et perpétuent à leur manière la musique populaire haïtienne.<br><br>BIBLIOGRAPHIE<br><br>Métraux Alfred, La vaudou haïtien, Gallimard, 1968<br>Bastide Roger, Les Amériques noires, Payot, 1967<br>Boncy Ralph, La chanson d'Haïti, CIDIHCA, 1992<br><br>   
</font></td><tr>
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<pubDate>Wed, 2 Jul 2008 18:52:57 GMT</pubDate>
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<title>Haitian Personalities</title>
<link>http://public.fotki.com/pikliz/discover_europe/discover-haiti/haitian_personalities/</link>
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<table cellpadding=8px width=100% cellspacing=0 bgcolor=white>
       <tr><td rowspan=2 valign=top width=120px>
<table cellpadding="1px" cellspacing="0" bgcolor="gray"> <tr> <td align="center" valign="middle"> <table width="126" height="86" cellspacing="3px" cellpadding="0" bgcolor="white"> <tr> <td valign="middle" align="center"><a href="http://public.fotki.com/pikliz/discover_europe/discover-haiti/haitian_personalities/"><img border="0" src="http://images115.fotki.com/v677/photos/2/207386/3081781/nono1-th.jpg"></a></td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  
       </td><td valign=top>
            <font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial">
<b>"Haitian Personalities" Album</b><br>


Album date: (Oct 24, 2005)<br>


</font></td></tr>
<tr><td><font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial" color=Gray>
Des individus qui se dépassent! Des individus qui valent la peine d'être connus.  <br><br>Cet album est actif et sujet à des révisions journalières.
</font></td><tr>
</table>
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<pubDate>Tue, 1 Jul 2008 16:54:54 GMT</pubDate>
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<title>Reunion Les Gypsies de Pétion-Ville - 2008</title>
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       <tr><td rowspan=2 valign=top width=120px>
<table cellpadding="1px" cellspacing="0" bgcolor="gray"> <tr> <td align="center" valign="middle"> <table width="126" height="86" cellspacing="3px" cellpadding="0" bgcolor="white"> <tr> <td valign="middle" align="center"><a href="http://public.fotki.com/pikliz/last_event_covered/reunion-gypsies-de-/"><img border="0" src="http://images39.fotki.com/v1224/photos/2/207386/6410630/P1050110-th.jpg"></a></td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  
       </td><td valign=top>
            <font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial">
<b>"Reunion Les Gypsies de Pétion-Ville - 2008" Album</b><br>


Album date: (Jun 28, 2008)<br>


</font></td></tr>
<tr><td><font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial" color=Gray>
Photos by Emmanuel Ardouin, Jessie & Francois Adrien @ the Ranch, Miami<br><br>If you were not at the Ranch,  you  missed a great party. Flash back time was incredible. Enjoy the pictures
</font></td><tr>
</table>
]]>
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<guid isPermaLink="true">http://public.fotki.com/pikliz/last_event_covered/reunion-gypsies-de-/</guid>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 22:09:40 GMT</pubDate>
</item>

<item>
<title>St. Louis de Gonzague.</title>
<link>http://public.fotki.com/pikliz/photos_de_classe_au/saint_louis_de_gonzague/</link>
<description><![CDATA[
<table cellpadding=8px width=100% cellspacing=0 bgcolor=white>
       <tr><td rowspan=2 valign=top width=120px>
<table cellpadding="1px" cellspacing="0" bgcolor="gray"> <tr> <td align="center" valign="middle"> <table width="126" height="86" cellspacing="3px" cellpadding="0" bgcolor="white"> <tr> <td valign="middle" align="center"><a href="http://public.fotki.com/pikliz/photos_de_classe_au/saint_louis_de_gonzague/"><img border="0" src="http://images32.fotki.com/v1108/photos/2/207386/3051733/PhilipMiami039-th.jpg"></a></td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  
       </td><td valign=top>
            <font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial">
<b>"St. Louis de Gonzague." Album</b><br>


Album date: (Jan 3, 2006)<br>


</font></td></tr>
<tr><td><font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial" color=Gray>
Photos brought to you by: Yanick Francois (SacréCoeur), Daniel Elie, Stephane Dragon, Jean Ledan Fils, Franz Cinéas, Serge Rameau, Irmgard Sandel Paris, Raoul Alexis Jr, Lucien Armand, Yves Dégand, François Adrien, Claude Jeannot, Daniel Wolff, Danny & Bob Danache, Hans Loiseau, Gilbert Gabaud, Lesly Leroy, Didi Altiné, Richard (Fréro) Désir, Alfred (Freddy) & Philip Guibert, Gary & Greg Blaise.<br><br>Freddy Guibert & Danny Danache, contributors to this album, respectively the brother of our friends Philip Guibert  and Bob Danache, have passed. Remember them in your prayers. In addition, in some pictures you'll find ex President, Jn. Claude Duvalier. 
</font></td><tr>
</table>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 15:06:35 GMT</pubDate>
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<title>People,  Places &amp; History.</title>
<link>http://public.fotki.com/pikliz/very_old_pictures/photos_dantan_in_haiti/</link>
<description><![CDATA[
<table cellpadding=8px width=100% cellspacing=0 bgcolor=white>
       <tr><td rowspan=2 valign=top width=120px>
<table cellpadding="1px" cellspacing="0" bgcolor="gray"> <tr> <td align="center" valign="middle"> <table width="126" height="86" cellspacing="3px" cellpadding="0" bgcolor="white"> <tr> <td valign="middle" align="center"><a href="http://public.fotki.com/pikliz/very_old_pictures/photos_dantan_in_haiti/"><img border="0" src="http://images28.fotki.com/v998/photos/2/207386/3052335/BezoekVanDeHeer-th.jpg"></a></td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  
       </td><td valign=top>
            <font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial">
<b>"People,  Places &amp; History." Album</b><br>


Album date: (Jan 2, 2006)<br>


</font></td></tr>
<tr><td><font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial" color=Gray>
Un très long parcours sillonné de multiples obstacles.  Voilà notre mère Patrie, ses enfants, ses vilains, ses héros, ses serviteurs, ses martyrs et son histoire.  Avec notre tenacité, que cette traversée parfois périlleuse, aboutisse à bon port. Cet album est actif et sujet à des révisions journalières.
</font></td><tr>
</table>
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<guid isPermaLink="true">http://public.fotki.com/pikliz/very_old_pictures/photos_dantan_in_haiti/</guid>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 03:15:05 GMT</pubDate>
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<title>Haïti Jadis.</title>
<link>http://public.fotki.com/pikliz/last_event_covered/haiti-jadis/</link>
<description><![CDATA[
<table cellpadding=8px width=100% cellspacing=0 bgcolor=white>
       <tr><td rowspan=2 valign=top width=120px>
<table cellpadding="1px" cellspacing="0" bgcolor="gray"> <tr> <td align="center" valign="middle"> <table width="126" height="86" cellspacing="3px" cellpadding="0" bgcolor="white"> <tr> <td valign="middle" align="center"><a href="http://public.fotki.com/pikliz/last_event_covered/haiti-jadis/"><img border="0" src="http://images39.fotki.com/v1234/photos/2/207386/6380670/aangleruesCapoismagny-th.jpg"></a></td> </tr> </table> </td> </tr> </table>  
       </td><td valign=top>
            <font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial">
<b>"Haïti Jadis." Album</b><br>


Album date: (Jun 20, 2008)<br>


</font></td></tr>
<tr><td><font size=2 face="Tahoma,Verdana,Arial" color=Gray>
Photos par panoramio.com<br>Narration par Frankie Morone.<br><br>Haiti première République noire; première révolution d' esclaves à aboutir à l ' indépendance; une nation forgée dans le sang, le fer et le feu : .....&quot; il nous faut le sang d' un blanc pour encre, son crane pour écritoire&quot;.....Un drapeau bleu et rouge......la secession..... Bolivar demandant l 'aide  à Pétion..... l ' invasion de l' Est........un gouvernement progressiste en 1859.......encore un autre en 1879........et même celui d' Hyppolite......puis l ' anarchie de 1915 et le desarroi politique qui a mené à l' invasion de notre sol.....le règne des Duvaliers (qui vit encore et refuse même de mourir). Je suis sûr que Baby doc répête chaque jour qu' Haiti était beaucoup mieu sous son administration....... et enfin Lavalas....(un president bon parleur qui nourrit toujours l' espoir)... Ce sont grosso modo des évenements qui ont laissé une tache indelible sur notre pays......   le créole... une nouvelle classe moyenne qui on dirait veut que le créole soit la langue officielle.........Enfin un peuple fier de son histoire et de sa liberté... <br>                    <br>                      204 ans d' indépendance.....La nation la plus pauvre de l' Amérique.....une nation ayant plus de millionaires per capita que tous les autres pays de la Caraïbe...... un gouvernement au seuil des Nation Unis avec une sébile....Pas d' électricité....pas d' eau potable.....Pas même un hôpital......infrastructure zéro barré....Et pourtant des voitures tout terrain pullulent la Capitale...... pas d' urbanisme (regardez Port- au- Prince).....ces jours-ci  l' enlèvement (kidnapping).......des Haitiens qui n' ont pas honte de notre pauvreté, de la violence, de la dégradation de l' environnement......<br><br>                     Que s' est- t- il passé? La perle des Antilles....St Domingue la colonie la plus riche de la France.... A quoi sert toutes ces belles phrases, toute cette fierté si on ne peut pas se nourrir. Haiti est en voie de disparition. Qui sait dans 5 ou 10 ans, peut être une famine ou bien une épidemie.Le bateau est en train de s' éfondrer. Tous les gouvernements qui se succèdent ont a leur têtes des incompétents ou des gens dont leur but principal est de s' enrichir. N' y avait - il pas 128 candidats à la présidence il fut un temps. Devenir chef d' état est un moyen  sur de se remplir les poches assez vite.<br><br>   Pauvre Haiti.... Pauvre Haiti....Un pays qui fait marche arrièrre alors que tous les autres de la Caraïbe avancent. Et dire que nous  aimons tous Haiti jusqu' à la mouelle des os. Il y a tant de gens qui sont au seuil de leur retraite qui aimeraient bien retourner au bercail; tant d' autres qui aimeraient faire un petit tour au pays natal....Ils preferent visiter d' autres pays de la région. Et qui perd? Haiti...Le gouvernement s'en fou pas mal. Tous ceux qui sont au pouvoir ont le ventre bien rempli.. Ils n' ont pas le désir de signer leurs noms sur les pages de notre histoire comme étant  un leader qui a travaillé assidument pour le bien être du peuple Haitien quelque soit son rang social. Haiti est en AGONIE . Nous sommes à la phase finale.<br><br>                 Je m' excuse au près de ceux qui se sentent mouillés ou blessés par mon texte. Je comprend car la verité blesse dit le proverbe.<br><br>J ' ai trouvé ces photos sur un site assez populaire &quot; Parnoramio.com&quot;. Faites donc la comparaison vous même entre notre Haiti d' aujourd' hui et &quot; Haiti jadis&quot;. N' hésitez pas surtout à faire un commentaire.<br> <br>                Une dernière note: Ce texte n' exprime pas pour autant l' opinion de pikliz.com. mais la mienne.
</font></td><tr>
</table>
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<guid isPermaLink="true">http://public.fotki.com/pikliz/last_event_covered/haiti-jadis/</guid>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 03:06:58 GMT</pubDate>
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